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Allez les filles, sur le trottoir… (ou les exhibitions d’une fille publique !) Comme j’aime ce sentiment de liberté, de plénitude mais aussi d’anxiété, quand, fragile, offerte et soumise, je déambule, minijupée ultra court et parfois sans culotte, perchée sur des talons de 12cm, pour m’exposer et me vendre aux hommes, avec dans la tête cet air connu : « c’est l’amour qui passe » En fait, les plus hasardeuses et corruptibles rencontres, n’osent jamais afficher leurs pulsions et lâches parmis les lâches, après m’avoir bien matée… ils fuient sans avantages mais aussi sans conquêtes, des envies qui plus tard vont les tenailler et faire naître ainsi des regrets éternels ! A ceux que les circonstances ont mis sur ma route et qui peut être me liront, j’éprouve pour vous une reconnaissance éternelle de m’avoir si bien mise en confiance, par votre regard et votre capacité à me parler de tout et de n’importe quoi… tout en m’observant, je veux dire contemplant, mais on va croire que je fais ma pimbêche…. ! Fragile, tendre et amoureuse (chaude plutôt !) j’étais à leur merci… Conne aussi par mon inexpérience, j’aurais du leur proposer mes services, me jeter à leurs genoux et les régaler de ma bouche, mais, je ne cherchais qu’à fuir, doucement…, une tempête sous un crâne… ! Et pourtant, s’ils avaient su l’envie, la perversité et le « coût » de cette prostituée, sans nul doute, «ces clients» auraient sacrifié un moment de pudeur contre un moment de bonheur. Mon plaisir est là, et encore à venir… Bon, ça, c’était avant ; je sortais seule, généralement je restais discrète et je fréquentais plutôt les endroits déserts ou mal éclairés ; il faut bien commencer ! Et puis j’ai rencontré mon Maître, et là, tout a changé. Il me sors de jour comme de nuit, me donne des rendez vous incroyables et m’impose des tenues en se moquant bien de ma pudeur… Sa référence, c’est le bois de Boulogne !!! Il me veut tous les jours, de temps en temps « en pute » sinon « en super pute »… Imaginez le choix qu’il me reste alors que parfois j’aime les vêtements plus « bonbon à croquer », genre rose évanescent… Il tolère mon uniforme de soubrette (bustier vinyle, mule à talons hauts et tablier blanc) Il accepte aussi ma nuisette, sexy et transparente, avec un petit cœur pour cintrer ma poitrine ! mais me corrige à chaque écart. Et je n’ai d’autres solutions pour porter mes minijupes, mes toilettes plus colorées que d’exploiter ses absences. Chut ! Alors quand je sors à la nuit tombante, pour promener mon petit cul, fraîchement corrigé… ah oui, il me faut avouer cette précision : Dans sa perversité, mon Maître a écrit un règlement assez complet qui stipule dans l’article 2 des règles de prostitution * : « Chaque exhibition ou considérée comme telle sera précédée d’une fessée destinée à humilier la soumise, mais aussi à favoriser son excitation sexuelle ». Ainsi quand mon Maître m’annonce que nous allons sortir, il m’ordonne d’aller me préparer, puis m’inspecte en détail, arrache parfois mon string ou ma petite culotte et choisi la position et l’instrument pour que je subisse la punition réglementaire. Je compte les coups à voix haute, ça fait aussi partie du règlement. Lorsqu’il est satisfait du résultat (je veux dire de la couleur de mes fesses), alors, je suis prête à faire la putain. Assez bizarrement je n’ai jamais froid, même en hiver; sans doute grâce à ses bons offices… mes petites tenues cachent à peine un peu de dignité ; je peux m’exhiber et aborder avec quelques centimètres de tissus courts et transparents, (validés par mon Maître) tous les mâles que je rencontre. J’ai appris à marcher sur des kilomètres, chaussée sur des talons fétichistes et excitants, à les faire résonner, comme un appel de « femelle en chaleur » et à balancer mes fesses rougies par la correction, à droite, à gauche, à droite, à…. La plupart du temps, il vient avec moi et assiste à toutes les scènes. Oh, il n’a pas besoin de me forcer pour que je racole, je dirais même le contraire, c’est moi qui lui propose le plus souvent d’aller accoster ce promeneur ou de déambuler dans les lieus qu’il a choisis. Je n’ai plus peur, même si je ne sais jamais ou il m’emmène. Parfois sur des parkings, parfois en sex-shop, mais aussi en club ou directement chez ses amis, ça change tout le temps ! Avec lui, j’ai découvert tout l’attrait de ce monde, d’exhibitions et de voyeurismes, de débauches, de parfums et d’ambiances « sexe », et cette foule inavouable peuplée de gens ordinaires, caressants, plus ou moins virils, vicieux, pervers parfois, mais respectueux. J’ai depuis la première pipe, ce goût lancinant du sperme, qui persiste, me drogue, et m’attire. Et je passe de l’un à l’autre de ces conquêtes, au gré de ses envies pour qu’enfin son plaisir soit dans son regard, comme dans ma soumission. Certains soirs, je suis promenée en laisse et ses yeux fixés sur moi, jouissent sans fin de mon humiliation. Il m’offre souvent sans contrepartie, il a ce pouvoir sur moi, j’aime ces moments, pouvoir être un cadeau ; (emballage compris !) Mon Maître vient de m’annoncer une bonne nouvelle : cet été nous irons ensemble fréquenter une plage naturiste et homosexuelle… Ca existe cette plage? Comment je vais m’habiller ou me déshabiller ? Quelles chaussures, quelle robe ? et des lunettes de soleil, un sac, … Est-ce que je serais fouettée avant… ? comment une travestie peut-elle finir nue ? Mes chéries et mes chéris, soutenez moi, aidez moi, j’aimerai tellement réussir… J’ai déjà une petite idée du cinéma que je vais faire pour allumer les envies, les regards et profiter ainsi de cette occasion pour être une salope publique !!! Mais pour l’instant, Il a juste réussi à allumer une flamme qui me brûle et me consume, car maintenant, j’ai le désir « d’être la plus belle pour aller nager… » Je vous raconterais… Corinne (sa pute et sa soumise) *A toutes les copines qui veulent profiter du règlement en vigueur chez les « putes et soumises », je le tiens à votre disposition… |
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