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Je suis libertine, je suis une catin (air connu)!
Toute petite déjà… j’étais matée Toute petite déjà… j’étais accostée… Toute petite déjà… on m’appelait Mademoiselle ! Toute petite déjà…. Je profitais de matinées, ou seule dans l’appartement, je pouvais à loisir essayer et fantasmer sur cette sexualité nouvelle. Tandis que je visitais les placards de mes cousines pour ressentir cette impressionnante et irrésistible envie de vivre en fille, en pucelle à abuser ou en pétasse à dresser, mes fantasmes accompagnaient ces choix vestimentaires. L’adrénaline accompagnait chaque mouvement, chaque déplacement, chaque nouvelle fantaisie. La peur d’être découverte accompagnait avec délice la sensation d’une nouvelle vie ! Rapidement, mes choix se portaient sur des vêtements sexy et fétichistes. (minijupe, talons hauts, transparence et dentelles…) Alors, j’ai commencé à construire une garde robe, digne des princesses, par les folies et les sommes que j’y mettais, mais aussi digne des putains, par le contact excitant des matières et des parures. J’avais l’impression déjà d’appartenir avec une sensualité libertine et impudique, exprimée à la perfection, par le cuir, le vinyle, les bas, les talons aiguilles, au monde nocturne du sexe et à toutes ces exhibitions. Je n’osais à peine sortir de ma chambre, je rêvais de viol organisé, je m’arrachais ma petite culotte et jetée sur le lit je subissais tous les outrages. C’était l’époque d’Angélique, (la salope qui se fait prendre sous les tropiques…) et aussi la série « les rois maudits » ou l’érotisme torride des catins qui entourent la cour, fait valser les rêves de notre enfance et exacerbe au maximum nos pulsions perverses. Je me régalais d’histoires de proxénétisme, de soumission et d’esclavage sexuel entourant avec vices les premiers émois de ma sexualité. Je m’arrangeais pour passer dans les quartiers chauds et j’arpentais les rues chargées de cette atmosphère si particulière saturée d’électricité, lourde et immobile, car là, (sans jeu de mots…), le temps s’arrête. Enivrés par leurs tenues courtes, sexy, provocantes à souhait, je regardais jalousement mais respectueusement, ces filles de joie, susceptibles d’allumer et de satisfaire, toutes les mâles envies. J’étais encore mineur !!! La suite logique, première drague, première coucherie, première fessée, ont été une découverte et un plaisir. Mon goût pour toujours plus, s’amplifiait et s’ouvrait comme un caprice. Alors, c’est vrai, j’ai profité de ces moments, sans honte, ni vulgarité. Mes choix vestimentaires, souvent moulant me donnait la sensation d’appartenir déjà à un autre royaume. J’étais accostée (en promenant le chien familial…) questionnée sur mes copines, puis sur mes copains, puis sur mon appétit, et parfois sur mon désir d’aller plus loin vers leur sexualité, pour qu’avec délice, je prolonge mais sans jubilation, le moment ou j’allais dire : « je ne suis pas celle que vous croyez… ». Il a fallu du temps au temps pour faire cette première sortie, maquillée, parfumée et légèrement habillée… D’abord dans le jardin, puis dans les couloirs d’un hôtel, enfin en voiture, ou j’adore doubler lentement les camions, la jupette bien haute sur mes bas et mon sac à main de pouffiasse en évidence sur le siège passager. Bien sur, avant, j’ai connu les « exhibitions naturistes » ou seule en pleine nature, une inavouable obsession frôlant le délire rejoignait la folle excitation de me déshabiller complètement et de rester ainsi, le plus longtemps possible. Mais l’étape suivante fût encore plus vicieuse : sortir en fille ! j’étais terrorisée, j’avais choisi une petite route isolée, longeant la voie express ; il fallait quand même qu’il y ait une progression, un enjeu … bref, un endroit désert n’aurai finalement que très peu participé à mon désir d’allumeuse débauchée… Alors, tard le soir, un peu éméchée pour me donner le courage et l’inconscience nécessaire à cette « première », je suis sortie en fille avec, perversité oblige, la ferme intention : 1/ de plaire 2/ d’allumer 3/ de ramener un homme à la maison, en tout cas de proposer mes services ! Je suppose que dans cette quête, ce soir là, j’ai été plus discrète que l’homme invisible... Enfin, il fallait bien commencer et j’ai du fabriquer à moi toute seule, plus d’adrénaline qu’un lycée de jeunes filles avant un premier saut en parachute !. Mais la tentation, le plaisir et le désir de recommencer « au plus vite » on tout de suite gagné dans cette étrange pulsion et première exhibition publique; j’étais devenue accro, alors j’ai augmenté les doses : plus salope, plus téméraire, plus souvent… J’ai découvert d’autres lieux et j’ai commencé à répondre aux petites annonces des revues de rencontres. Ma lettre type, qui me présentait alors, était bien sage et presque pudique ; mais l’essentiel prévalait, une autre forme d’apparition, affirmant en « rose » mes penchants pour l’exhibition, la soumission, l’éducation anglaise, etc… La suite, vous la connaissez, mes différents Maîtres ont fait de moi cette putain soumise, douce et formée à leurs fantaisies ; la semaine dernière, tenue en laisse comme une petite chienne, harnachée de chaînes restrictives de la tête aux pieds, et seulement vêtue d’un haut rose, de mes bas et de talons hauts, mon Maître m’a promenée devant ses amis ; fouettée devant eux aux orties et au houx (ouille !), j’ai dit merci Maître. Oh, bien sur, je n’ai ni fourrure, ni bijoux, ni décapotable et je ne suis pas la call girl d’un footballeur… mais j’ai la chance, de pouvoir faire « un peu la salope », d’avoir envie de toujours plus, et de découvrir à chaque rencontre que mon bonheur est simple, partagé et très jouissif ! Corinne (pute et soumise) |
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