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Pour la fessée
Il frappe consciencieusement, la première claque m’a stupéfaite, sa main est lourde et précise ; Il a déjà balayé d’un mot mes protestations et mes gémissements l’excitent plus qu’ils ne l’apitoient ! Je comprends qu’il va falloir subir car je n’ai plus le choix. Allongée en travers de ses genoux, à l’ancienne, la culotte baissée et ma minijupe retroussée, j’ai la position idéale pour endurer une raclée magistrale tandis que je découvre une humiliation perverse, à accepter cette violente punition. Je suis corrigée sans ménagement et les sévices s’amplifient… Je dois déjà être bien marquée, et comme je n’ai plus rien à sauver, je me décontracte, domptée ! Alors la douleur laisse place à la chaleur, qui gagne du terrain et irradie une première vague de plaisir. La voilà la fessée que j’attendais, que je réclamais… depuis si longtemps. Il fallait qu’elle soit forte et sans concession pour que ses bienfaits soient valides. Quand après une petite centaine de coups, il s’arrête, je suis toute chaude… et déjà prête à recommencer. Mon Maître a les mains rouges et un sourire qui marque la satisfaction d’avoir pu se lâcher et me faire ainsi bénéficier de son appétit pour les corrections cul nu… Durant cette soirée j’ai reçu plusieurs fessées, la souffrance avait depuis longtemps disparu et chaque punition m’inondait d’une jouissance vicieuse. J’étais aux anges. J’ai pu, par la suite, comparer le martinet et son supplice cinglant avec la cravache de dressage, libertine quand elle est correctement donnée et puis le paddle, très anglais…, la raquette, très efficace pour rougir le derrière, la brosse à cheveux, idéale pour dresser les pétasses à toute heure… la cane de bambou, qui chauffe les fesses longtemps après la sanction et le meilleur : les orties (malheureusement disponibles qu’une partie de l’année, snif !) qui enflamment encore pendant 48h la peau et rappellent avec humilité la torture. A ce propos, c’est avec décadence et sans pudeur que j’ai accepté sans sollicitations de mes différents Maîtres, de compter à voix haute les coups reçus… J’ai même aujourd’hui poussé le vice à faire remplir au « bourreau » une fiche détaillée avec les différents châtiments qu’ils m’infligent et que j’agrémente d’une photo réalisée le lendemain ; ceci pour ne pas être influencée par l’ambiance de la soirée mais bien de l’importance de la raclée reçue. Cependant, le plus surprenant fut la découverte des traces, zébrant mes fesses et parfois visibles 4 à 5 jours durant, avec les couleurs de l’arc en ciel en alternance. J’ai eu plusieurs Maîtres, qui tous, ont eu avec et sur moi la main lourde…, « parce que je le vaux bien » ; mais ici je vais leur rendre hommage et gratitude. Tous ont eu la chance de pouvoir me fouetter, parfois attachée, parfois à l’extérieur, sur toutes les parties du corps avec tous les ustensiles possibles et imaginables ; ils ont eu aussi « sous la main » (très drôle), une petite salope gourmande, pas farouche, et fière de subir cette humiliation sur son joli petit cul (mais là, je me vante…). Dans les promesses de l’été, je sais que je vais subir une fessée publique, je connais le lieu, très fréquenté, et là je sais que mon Maître sera impitoyable ! Aujourd’hui, je suis punie d’une autre façon ; j’ai reçu une correction à la badine avant de copier 50 fois la phrase suivante : « je suis une petite putain, je mérite d’être dressée et fouettée ». c’est on ne peut plus clair… Puis, bâillonnée et immobilisée sur une chaise, empalée sur un plug annelé de belle dimension, (2,5/3,5/4,5/6), je suis assise les fesses en contact avec un bouquet d’orties ; mes seins sont alourdis de poids qui viennent compléter la punition pendant que mon Maître sirote une coupe, que sa chienne, avant d’être attachée, vient de lui servir… Toutes mes zones érogènes sont sous tension, je suis installée devant lui et insultée, moi, l’esclave soumise, dominée et châtiée, prête à tous les sacrifices, encore une fois, « parce que je le vaux bien » ! j’adore cela… Pendant ce temps là, mon Maître ne reste pas inactif ; régulièrement, je réponds aux annonces et aux différents contacts que je trouve pour proposer mes services et finalement, mon Maître décide des rencontres et évidemment des sévices que je vais endurer. Ce jour là (15 mai) il confirme avec un homme vicieux de N..., ma disponibilité et l’envie de me montrer et de me céder pour quelques billets ! Je reprends mon courrier après cette passe, les fesses rougies par la cravache de mon client, (dopé au viagra !) il a des goûts bizarres, en tout cas, il sait se servir d’une cravache et se faire servir… La chambre d’hôtel est limite, je suppose que nos voisins ont entendu pas mal de chose de notre nuit agitée… « je suis une petite putain, je mérite d’être dressée et fouettée ». Je suis donc dans l’obligation de joindre à mon courrier et de faire paraître sur le site de « travestislibertins.org » les meilleures photos réalisées ce jour là : - soubrette en chambre d’hôtel - pipe dans le jardin Alors à toutes les « chaudes du cul », je vous souhaite les mêmes délices … Corinne (pute et soumise)
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