| armelle |
| armelle l excentrique |
| 2010.07.11 09:29:25 | |
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bonjour a vous tous j adore faire des photo assez excentrique je trouve assez sympa de faire des photo a thème style habiller en soubrette ou autre chose de se genre donc je vait crée un nouvelle albume ou je ne metterai ke des photo de moi assez excentrique et chochonne o si faut bien se laché de temps en temps a vous des les contempler et pourquois pas de me laisser vos commentaire bises a oui je déteste la vulgaritée c par parceque je montre mon cul qu il faut se croire tout permis la courtoisie est tellement plus raffiné lady armelle
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Corinne
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| Chaude du cul ? |
| 2010.05.17 14:40:26 | |
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Pour la fessée
Il frappe consciencieusement, la première claque m’a stupéfaite, sa main est lourde et précise ; Il a déjà balayé d’un mot mes protestations et mes gémissements l’excitent plus qu’ils ne l’apitoient ! Je comprends qu’il va falloir subir car je n’ai plus le choix. Allongée en travers de ses genoux, à l’ancienne, la culotte baissée et ma minijupe retroussée, j’ai la position idéale pour endurer une raclée magistrale tandis que je découvre une humiliation perverse, à accepter cette violente punition. Je suis corrigée sans ménagement et les sévices s’amplifient… Je dois déjà être bien marquée, et comme je n’ai plus rien à sauver, je me décontracte, domptée ! Alors la douleur laisse place à la chaleur, qui gagne du terrain et irradie une première vague de plaisir. La voilà la fessée que j’attendais, que je réclamais… depuis si longtemps. Il fallait qu’elle soit forte et sans concession pour que ses bienfaits soient valides. Quand après une petite centaine de coups, il s’arrête, je suis toute chaude… et déjà prête à recommencer. Mon Maître a les mains rouges et un sourire qui marque la satisfaction d’avoir pu se lâcher et me faire ainsi bénéficier de son appétit pour les corrections cul nu… Durant cette soirée j’ai reçu plusieurs fessées, la souffrance avait depuis longtemps disparu et chaque punition m’inondait d’une jouissance vicieuse. J’étais aux anges. J’ai pu, par la suite, comparer le martinet et son supplice cinglant avec la cravache de dressage, libertine quand elle est correctement donnée et puis le paddle, très anglais…, la raquette, très efficace pour rougir le derrière, la brosse à cheveux, idéale pour dresser les pétasses à toute heure… la cane de bambou, qui chauffe les fesses longtemps après la sanction et le meilleur : les orties (malheureusement disponibles qu’une partie de l’année, snif !) qui enflamment encore pendant 48h la peau et rappellent avec humilité la torture. A ce propos, c’est avec décadence et sans pudeur que j’ai accepté sans sollicitations de mes différents Maîtres, de compter à voix haute les coups reçus… J’ai même aujourd’hui poussé le vice à faire remplir au « bourreau » une fiche détaillée avec les différents châtiments qu’ils m’infligent et que j’agrémente d’une photo réalisée le lendemain ; ceci pour ne pas être influencée par l’ambiance de la soirée mais bien de l’importance de la raclée reçue. Cependant, le plus surprenant fut la découverte des traces, zébrant mes fesses et parfois visibles 4 à 5 jours durant, avec les couleurs de l’arc en ciel en alternance. J’ai eu plusieurs Maîtres, qui tous, ont eu avec et sur moi la main lourde…, « parce que je le vaux bien » ; mais ici je vais leur rendre hommage et gratitude. Tous ont eu la chance de pouvoir me fouetter, parfois attachée, parfois à l’extérieur, sur toutes les parties du corps avec tous les ustensiles possibles et imaginables ; ils ont eu aussi « sous la main » (très drôle), une petite salope gourmande, pas farouche, et fière de subir cette humiliation sur son joli petit cul (mais là, je me vante…). Dans les promesses de l’été, je sais que je vais subir une fessée publique, je connais le lieu, très fréquenté, et là je sais que mon Maître sera impitoyable ! Aujourd’hui, je suis punie d’une autre façon ; j’ai reçu une correction à la badine avant de copier 50 fois la phrase suivante : « je suis une petite putain, je mérite d’être dressée et fouettée ». c’est on ne peut plus clair… Puis, bâillonnée et immobilisée sur une chaise, empalée sur un plug annelé de belle dimension, (2,5/3,5/4,5/6), je suis assise les fesses en contact avec un bouquet d’orties ; mes seins sont alourdis de poids qui viennent compléter la punition pendant que mon Maître sirote une coupe, que sa chienne, avant d’être attachée, vient de lui servir… Toutes mes zones érogènes sont sous tension, je suis installée devant lui et insultée, moi, l’esclave soumise, dominée et châtiée, prête à tous les sacrifices, encore une fois, « parce que je le vaux bien » ! j’adore cela… Pendant ce temps là, mon Maître ne reste pas inactif ; régulièrement, je réponds aux annonces et aux différents contacts que je trouve pour proposer mes services et finalement, mon Maître décide des rencontres et évidemment des sévices que je vais endurer. Ce jour là (15 mai) il confirme avec un homme vicieux de N..., ma disponibilité et l’envie de me montrer et de me céder pour quelques billets ! Je reprends mon courrier après cette passe, les fesses rougies par la cravache de mon client, (dopé au viagra !) il a des goûts bizarres, en tout cas, il sait se servir d’une cravache et se faire servir… La chambre d’hôtel est limite, je suppose que nos voisins ont entendu pas mal de chose de notre nuit agitée… « je suis une petite putain, je mérite d’être dressée et fouettée ». Je suis donc dans l’obligation de joindre à mon courrier et de faire paraître sur le site de « travestislibertins.org » les meilleures photos réalisées ce jour là : - soubrette en chambre d’hôtel - pipe dans le jardin Alors à toutes les « chaudes du cul », je vous souhaite les mêmes délices … Corinne (pute et soumise)
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Corinne
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| Pute un jour, pute toujours ! |
| 2010.05.03 11:09:01 | |
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Je suis libertine, je suis une catin (air connu)!
Toute petite déjà… j’étais matée Toute petite déjà… j’étais accostée… Toute petite déjà… on m’appelait Mademoiselle ! Toute petite déjà…. Je profitais de matinées, ou seule dans l’appartement, je pouvais à loisir essayer et fantasmer sur cette sexualité nouvelle. Tandis que je visitais les placards de mes cousines pour ressentir cette impressionnante et irrésistible envie de vivre en fille, en pucelle à abuser ou en pétasse à dresser, mes fantasmes accompagnaient ces choix vestimentaires. L’adrénaline accompagnait chaque mouvement, chaque déplacement, chaque nouvelle fantaisie. La peur d’être découverte accompagnait avec délice la sensation d’une nouvelle vie ! Rapidement, mes choix se portaient sur des vêtements sexy et fétichistes. (minijupe, talons hauts, transparence et dentelles…) Alors, j’ai commencé à construire une garde robe, digne des princesses, par les folies et les sommes que j’y mettais, mais aussi digne des putains, par le contact excitant des matières et des parures. J’avais l’impression déjà d’appartenir avec une sensualité libertine et impudique, exprimée à la perfection, par le cuir, le vinyle, les bas, les talons aiguilles, au monde nocturne du sexe et à toutes ces exhibitions. Je n’osais à peine sortir de ma chambre, je rêvais de viol organisé, je m’arrachais ma petite culotte et jetée sur le lit je subissais tous les outrages. C’était l’époque d’Angélique, (la salope qui se fait prendre sous les tropiques…) et aussi la série « les rois maudits » ou l’érotisme torride des catins qui entourent la cour, fait valser les rêves de notre enfance et exacerbe au maximum nos pulsions perverses. Je me régalais d’histoires de proxénétisme, de soumission et d’esclavage sexuel entourant avec vices les premiers émois de ma sexualité. Je m’arrangeais pour passer dans les quartiers chauds et j’arpentais les rues chargées de cette atmosphère si particulière saturée d’électricité, lourde et immobile, car là, (sans jeu de mots…), le temps s’arrête. Enivrés par leurs tenues courtes, sexy, provocantes à souhait, je regardais jalousement mais respectueusement, ces filles de joie, susceptibles d’allumer et de satisfaire, toutes les mâles envies. J’étais encore mineur !!! La suite logique, première drague, première coucherie, première fessée, ont été une découverte et un plaisir. Mon goût pour toujours plus, s’amplifiait et s’ouvrait comme un caprice. Alors, c’est vrai, j’ai profité de ces moments, sans honte, ni vulgarité. Mes choix vestimentaires, souvent moulant me donnait la sensation d’appartenir déjà à un autre royaume. J’étais accostée (en promenant le chien familial…) questionnée sur mes copines, puis sur mes copains, puis sur mon appétit, et parfois sur mon désir d’aller plus loin vers leur sexualité, pour qu’avec délice, je prolonge mais sans jubilation, le moment ou j’allais dire : « je ne suis pas celle que vous croyez… ». Il a fallu du temps au temps pour faire cette première sortie, maquillée, parfumée et légèrement habillée… D’abord dans le jardin, puis dans les couloirs d’un hôtel, enfin en voiture, ou j’adore doubler lentement les camions, la jupette bien haute sur mes bas et mon sac à main de pouffiasse en évidence sur le siège passager. Bien sur, avant, j’ai connu les « exhibitions naturistes » ou seule en pleine nature, une inavouable obsession frôlant le délire rejoignait la folle excitation de me déshabiller complètement et de rester ainsi, le plus longtemps possible. Mais l’étape suivante fût encore plus vicieuse : sortir en fille ! j’étais terrorisée, j’avais choisi une petite route isolée, longeant la voie express ; il fallait quand même qu’il y ait une progression, un enjeu … bref, un endroit désert n’aurai finalement que très peu participé à mon désir d’allumeuse débauchée… Alors, tard le soir, un peu éméchée pour me donner le courage et l’inconscience nécessaire à cette « première », je suis sortie en fille avec, perversité oblige, la ferme intention : 1/ de plaire 2/ d’allumer 3/ de ramener un homme à la maison, en tout cas de proposer mes services ! Je suppose que dans cette quête, ce soir là, j’ai été plus discrète que l’homme invisible... Enfin, il fallait bien commencer et j’ai du fabriquer à moi toute seule, plus d’adrénaline qu’un lycée de jeunes filles avant un premier saut en parachute !. Mais la tentation, le plaisir et le désir de recommencer « au plus vite » on tout de suite gagné dans cette étrange pulsion et première exhibition publique; j’étais devenue accro, alors j’ai augmenté les doses : plus salope, plus téméraire, plus souvent… J’ai découvert d’autres lieux et j’ai commencé à répondre aux petites annonces des revues de rencontres. Ma lettre type, qui me présentait alors, était bien sage et presque pudique ; mais l’essentiel prévalait, une autre forme d’apparition, affirmant en « rose » mes penchants pour l’exhibition, la soumission, l’éducation anglaise, etc… La suite, vous la connaissez, mes différents Maîtres ont fait de moi cette putain soumise, douce et formée à leurs fantaisies ; la semaine dernière, tenue en laisse comme une petite chienne, harnachée de chaînes restrictives de la tête aux pieds, et seulement vêtue d’un haut rose, de mes bas et de talons hauts, mon Maître m’a promenée devant ses amis ; fouettée devant eux aux orties et au houx (ouille !), j’ai dit merci Maître. Oh, bien sur, je n’ai ni fourrure, ni bijoux, ni décapotable et je ne suis pas la call girl d’un footballeur… mais j’ai la chance, de pouvoir faire « un peu la salope », d’avoir envie de toujours plus, et de découvrir à chaque rencontre que mon bonheur est simple, partagé et très jouissif ! Corinne (pute et soumise) Tags: Vues: 906 | Lire la suite... |
Corinne
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| Allez les filles, c'est le printemps |
| 2010.04.08 16:12:16 | |
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Allez les filles, sur le trottoir… (ou les exhibitions d’une fille publique !) Comme j’aime ce sentiment de liberté, de plénitude mais aussi d’anxiété, quand, fragile, offerte et soumise, je déambule, minijupée ultra court et parfois sans culotte, perchée sur des talons de 12cm, pour m’exposer et me vendre aux hommes, avec dans la tête cet air connu : « c’est l’amour qui passe » En fait, les plus hasardeuses et corruptibles rencontres, n’osent jamais afficher leurs pulsions et lâches parmis les lâches, après m’avoir bien matée… ils fuient sans avantages mais aussi sans conquêtes, des envies qui plus tard vont les tenailler et faire naître ainsi des regrets éternels ! A ceux que les circonstances ont mis sur ma route et qui peut être me liront, j’éprouve pour vous une reconnaissance éternelle de m’avoir si bien mise en confiance, par votre regard et votre capacité à me parler de tout et de n’importe quoi… tout en m’observant, je veux dire contemplant, mais on va croire que je fais ma pimbêche…. ! Fragile, tendre et amoureuse (chaude plutôt !) j’étais à leur merci… Conne aussi par mon inexpérience, j’aurais du leur proposer mes services, me jeter à leurs genoux et les régaler de ma bouche, mais, je ne cherchais qu’à fuir, doucement…, une tempête sous un crâne… ! Et pourtant, s’ils avaient su l’envie, la perversité et le « coût » de cette prostituée, sans nul doute, «ces clients» auraient sacrifié un moment de pudeur contre un moment de bonheur. Mon plaisir est là, et encore à venir… Bon, ça, c’était avant ; je sortais seule, généralement je restais discrète et je fréquentais plutôt les endroits déserts ou mal éclairés ; il faut bien commencer ! Et puis j’ai rencontré mon Maître, et là, tout a changé. Il me sors de jour comme de nuit, me donne des rendez vous incroyables et m’impose des tenues en se moquant bien de ma pudeur… Sa référence, c’est le bois de Boulogne !!! Il me veut tous les jours, de temps en temps « en pute » sinon « en super pute »… Imaginez le choix qu’il me reste alors que parfois j’aime les vêtements plus « bonbon à croquer », genre rose évanescent… Il tolère mon uniforme de soubrette (bustier vinyle, mule à talons hauts et tablier blanc) Il accepte aussi ma nuisette, sexy et transparente, avec un petit cœur pour cintrer ma poitrine ! mais me corrige à chaque écart. Et je n’ai d’autres solutions pour porter mes minijupes, mes toilettes plus colorées que d’exploiter ses absences. Chut ! Alors quand je sors à la nuit tombante, pour promener mon petit cul, fraîchement corrigé… ah oui, il me faut avouer cette précision : Dans sa perversité, mon Maître a écrit un règlement assez complet qui stipule dans l’article 2 des règles de prostitution * : « Chaque exhibition ou considérée comme telle sera précédée d’une fessée destinée à humilier la soumise, mais aussi à favoriser son excitation sexuelle ». Ainsi quand mon Maître m’annonce que nous allons sortir, il m’ordonne d’aller me préparer, puis m’inspecte en détail, arrache parfois mon string ou ma petite culotte et choisi la position et l’instrument pour que je subisse la punition réglementaire. Je compte les coups à voix haute, ça fait aussi partie du règlement. Lorsqu’il est satisfait du résultat (je veux dire de la couleur de mes fesses), alors, je suis prête à faire la putain. Assez bizarrement je n’ai jamais froid, même en hiver; sans doute grâce à ses bons offices… mes petites tenues cachent à peine un peu de dignité ; je peux m’exhiber et aborder avec quelques centimètres de tissus courts et transparents, (validés par mon Maître) tous les mâles que je rencontre. J’ai appris à marcher sur des kilomètres, chaussée sur des talons fétichistes et excitants, à les faire résonner, comme un appel de « femelle en chaleur » et à balancer mes fesses rougies par la correction, à droite, à gauche, à droite, à…. La plupart du temps, il vient avec moi et assiste à toutes les scènes. Oh, il n’a pas besoin de me forcer pour que je racole, je dirais même le contraire, c’est moi qui lui propose le plus souvent d’aller accoster ce promeneur ou de déambuler dans les lieus qu’il a choisis. Je n’ai plus peur, même si je ne sais jamais ou il m’emmène. Parfois sur des parkings, parfois en sex-shop, mais aussi en club ou directement chez ses amis, ça change tout le temps ! Avec lui, j’ai découvert tout l’attrait de ce monde, d’exhibitions et de voyeurismes, de débauches, de parfums et d’ambiances « sexe », et cette foule inavouable peuplée de gens ordinaires, caressants, plus ou moins virils, vicieux, pervers parfois, mais respectueux. J’ai depuis la première pipe, ce goût lancinant du sperme, qui persiste, me drogue, et m’attire. Et je passe de l’un à l’autre de ces conquêtes, au gré de ses envies pour qu’enfin son plaisir soit dans son regard, comme dans ma soumission. Certains soirs, je suis promenée en laisse et ses yeux fixés sur moi, jouissent sans fin de mon humiliation. Il m’offre souvent sans contrepartie, il a ce pouvoir sur moi, j’aime ces moments, pouvoir être un cadeau ; (emballage compris !) Mon Maître vient de m’annoncer une bonne nouvelle : cet été nous irons ensemble fréquenter une plage naturiste et homosexuelle… Ca existe cette plage? Comment je vais m’habiller ou me déshabiller ? Quelles chaussures, quelle robe ? et des lunettes de soleil, un sac, … Est-ce que je serais fouettée avant… ? comment une travestie peut-elle finir nue ? Mes chéries et mes chéris, soutenez moi, aidez moi, j’aimerai tellement réussir… J’ai déjà une petite idée du cinéma que je vais faire pour allumer les envies, les regards et profiter ainsi de cette occasion pour être une salope publique !!! Mais pour l’instant, Il a juste réussi à allumer une flamme qui me brûle et me consume, car maintenant, j’ai le désir « d’être la plus belle pour aller nager… » Je vous raconterais… Corinne (sa pute et sa soumise) *A toutes les copines qui veulent profiter du règlement en vigueur chez les « putes et soumises », je le tiens à votre disposition… Tags: photo printemps pute et soumise Vues: 759 | Lire la suite... |
| armelle |
| sexy et glamour |
| 2010.04.03 09:08:33 | |
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lady armelle
Tags: Vues: 387 | Lire la suite... |
Corinne
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| Pute et soumise |
| 2010.04.01 15:26:16 | |
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Pour Corinne, c’est le grand soir. Après un dressage très approprié, elle sera ce soir mise aux enchères, et vendue pour une nuit et seulement une nuit à celui qui aura le dernier mot. On attend quelques souteneurs, qui la feront travailler sur le trottoir pour le bon plaisir des clients, quelques tenanciers de sex shop ou de club qui recherchent des «hôtesses », des hommes respectables qui veulent s’offrir une gâterie, et sûrement des étrangers qui viennent régulièrement baiser des blondes. Elle est encore enchaînée nue dans la cave, et sur ses fesses rougies par les coups de fouet on distingue nettement le mot «salope » écrit au feutre. Le pervers qui a fait ça est parti, après s’être régalé de cette petite poule et pris quelques photos souvenirs. Il ne la reverra sans doute jamais, car il a profité d’un échange, annulant un lourd remboursement de dettes de son protecteur. Abandonnée dans cet endroit lugubre, elle entend parfois les éclats de voix des hommes de la cité qui descendent dans les caves pour tous leurs petits trafics. Corinne sanglote. Cette histoire lui en rappelle une autre. A 18 ans, elle a été chopée par trois mâles à la sortie d’une boîte de nuit. Un peu saoule, elle n’a pas résistée longtemps à l’invitation des mâles. Jamais elle n’avait autant joui. D’abord, ils se sont relayés pour la sodomiser sans ménagement et les cris de la jeune fille avaient plutôt tendance à les exciter, puis ils présentaient à la bouche de Corinne leurs bites à sucer pour une bonne giclée sur sa petite gueule de blonde. 2 fois chacun = 6 fois enculée… Ils l’ont enfin laissée repartir en gardant ses vêtements. Corinne se rappelle avec émotion leurs rires, quand dans la lumière des phares de la voiture, elle cherchait à fuir en cachant sa nudité. Dans l’éclairage cru de la cave, le silence relatif de l’endroit est soudain troublé par un ruissellement. C’est Corinne qui n’en pouvant plus, se soulage. Le pipi dégouline partout arrosant ses propres jambes pour laisser une belle flaque sur le sol. Corinne, humiliée, pleurniche de plus belle. C’est à ce moment là que leur gardien est entré et la scène l’a amusé. Il l’a détachée en la pelotant un petit peu et après lui avoir mis un collier de chienne, il l’a poussée dehors. Toujours nue, elle avance la tête baissée dans le couloir de l’immeuble à la merci du bourreau. Il lui explique que la transaction doit avoir lieu dans un hôtel du centre ville mais qu’elle doit avant se faire belle pour faire monter les prix ; par chance elle ne croisera dans l’escalier qu’un noir ébahi, scotché par la vision obscène et fugace d’une créature entièrement nue. En haut, elle retrouve son propriétaire qui l’enferme dans la salle de bain avec ordre de se laver et de se maquiller. Elle sera habillée après. Une heure plus tard, perchée sur hauts talons, harnachée de quelques chaînes restrictives et en fait juste vêtue d’une jupette d’adolescente, sans culotte, la salope est emmenée vers l’arrière d’une camionnette garée sur le parking. On l’attache, on lui bande les yeux et le voyage commence. A l’arrivée on l’emmène par une porte dérobée vers les salons de l’hôtel. Elle croise sans les voir quelques garçons en pause et tout le personnel des cuisines qu’elle traverse en faisant claquer ses talons. Et puis soudain tout s’accélère. Elle est maintenant dans une pièce feutrée, dans un coin un buffet est dressé, copieusement garni et les invités qui découvrent enfin l’objet sexuel tant convoiter se taisent. On lui enlève le bandeau des yeux pour qu’elle puisse servir les hôtes. Le champagne est débouché et Corinne, en parfaite soubrette, distribue les coupes. La tension monte vite. Le discours de bienvenue annonce que les perdants à l’enchère, pourront quand même se soulager sur elle après, et que le gagnant versera au propriétaire sur-le-champ, et en liquide la somme adjugée. Les regards deviennent vicieux, on la dévisage, on imagine des prix, deux japonais excités filment tous ses déplacements, parfois sous sa tenue… Peine futile. Placée au centre de la pièce, sur une table basse assez instable, la jupette est tout de suite arrachée. L’assistance est ravie et claque des mains. Corinne est entourée par les acheteurs. L’homme qui fait office de juge, a du mal à sauvegarder un passage autour de la fille et annonce un prix assez élevé. Les invités se calment. Ils regardent avec envie la branleuse qui pour justifier la somme se met à onduler en se caressant. La suite ? Laisser vos commentaires…. Corinne (pute et soumise) Tags: Corinne pute et soumise Vues: 449 | Lire la suite... |
Corinne
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| Au pensionnat |
| 2010.03.21 12:20:50 | |
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Mon école
Je suis inscrite en première année dans un institut de formation qui prépare au métier de call girl pour les meilleures ou de putain soumise à leur protecteur pour les autres ; si j’ai le diplôme… On nous appelle « les poules » c’est le nom très imagé qui est donné aux débutantes comme moi ; en 2ème année on est traitée de « chaude du cul et en 3ème année on devient « les poupées à trous ». Pendant cette éducation, j’ai des cours, des devoirs mais aussi des stages et évidemment des punitions quand on transgresse le règlement ou que nos notes sont insatisfaisantes ; les punies sont fouettées dans la cour de récréation au « poteau » (c’est le nom donné à un mat supportant le drapeau de l’école, et la caméra de surveillance…), et ceci devant tout le monde. Elles sont attachées par les poignets, déculottées par le surveillant général et reçoivent alors sur les fesses la punition méritée. La plupart du temps on reste après la correction, enchaînée et la culotte baissée. à la merci des autres… Tags: Apprentie fille publique Vues: 280 | Lire la suite... |
Corinne
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| La putain du samedi soir |
| 2010.03.17 10:20:44 | |
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Soirée du 14 mars 2010
J’ai pris l’habitude d’envoyer un petit sms à mon Maître pour lui annoncer que je suis prête à le recevoir, je dis que je suis à disposition, et j’attends ses ordres. Hier soir, une opportunité m’a permise de me libérer, alors, prémices du printemps ou envie folle de plaire, je me suis faite belle et j’ai envoyé un sms.Mon Maître m’a donnée rendez-vous à 21h15 dans une zone commerciale avec le commandement d’être (je reprends ses mots) : « en super pute ». Je me promène, sans culotte, minijupe ras les fesses et perchée sur des escarpins de 12cm en pleine lumière, surveillée par mon Maître et sous les yeux des différents voyeurs présents (une dizaine de véhicule). Ca, j’adore… De plus, dans ces circonstances, je rencontre souvent des hommes gentils, flatteurs, fétichistes et se régalant du plaisir de voir sans complexes. Je suis obligée de les draguer, je leur propose de passer un moment ensemble et surtout je leur signale qu’en acceptant, ils m’éviteront une raclée certaine. - je peux sortir sans culotte comme une petite salope - et je n’ai pas le droit de jouir donc je suis toujours chaude…. Je reste à la disposition de toutes les copines qui veulent connaître la technique (très efficace) pour faire cela. Il jouit dans ma bouche en 5 minutes, puis essaie de m’arracher un contact permanent, peine perdue, mon Maître veille au grain et confirme que je lui appartiens. La suite est évidente, mon Maître est excité, il me remet le collier, direction sa chambre des tortures pour une fessée à la cravache fine qui me zèbre les fesses. Impossible de bouger, je suis attachée en croix sur le lit et traitée de tous les noms d’oiselles possibles. Lui aussi finalement me présente sa queue avec l’ordre de le pomper à fond. Adieu la poésie, je le suce avec passion et j’alterne coup de langue, lèvres baladeuses et bouche de gloutonne, pendant qu’il me promet qu’à la belle saison, je serais attachée toute la nuit et fouettée aux orties ! Beau programme… Il jouit bruyamment avec ses deux cravaches à la main qu’il assène consciencieusement sur mes fesses déjà meurtries. Corinne (pute et soumise) Tags: putain | samedi soir Vues: 445 | Lire la suite... |
Corinne
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| Avec mon Maître |
| 2010.03.13 16:36:13 | |
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Et je sais, quand enfin il me met à genoux et présente son sexe sur mes lèvres, que la raclée va s’arrêter là et que tous les coups comptés à voix haute n’auront pour résonance que la durée de la douleur et les traces laissées inconsciemment par l’usage des badines souples et des différentes cravaches de cuir. Quand enfin, je le suce, le goût de son sperme revient avec force et j’imagine avec perversité la quantité de son désir. Sa jouissance est bruyante, prévisible, et malgré tout de faible densité. J’attends avec discipline l’ordre de me relever, il aime me voir alors le servir, à moitié nue, le repos du guerrier en quelque sorte. Mais j’aime et j’espère avec envie toutes ses visites et j’espère toujours qu’elles seront plus libertines et obscènes que les précédentes.Je suis sa putain, sa gagneuse du trottoir, j’attends avec impatience le dressage, les corrections et les exhibitions liées à cette perversité. Corinne (pute et soumise) Tags: blogs | photos | punitions Vues: 204 | Lire la suite... |
| clauetv |
| pour le plaisir |
| 2010.03.09 18:01:16 | |
[photo]44101820[/photo] J’ai décidé de prendre la plume en urgence pour daigner répondre à toutes ces personnes qui se croient autorisées à vous critiquer sous le couvert de la morale. Tout d’abord, je n’ai de compte à rendre à personne, je fais ce que je veux de mes fesses et quand un homme marié vient me voir, cela relève de sa propre responsabilité. Je ne l’oblige en rien et je ne crois pas être la seule à voir des hommes pas libres. En outre, même si certains mentent sur leur état, je ne suis pas là pour mener l’enquête…[photothumb]44093002[/photothumb] Pour ce qui est de mes rencontres, je n’en dévoile qu’une partie, je ne pourrais pas les raconter toutes, et ce pour de multiples raisons. Certaines ne m’inspirent pas, n’éveillent rien de spécial en moi ou ont sombré dans l’oubli. Je narre ces histoires en fonction de mes coups de cœur et de mes envies.[photo]44093005[/photo] Aussi, je ne suis pas une fabulatrice comme certains cons prétendent. J’utilise volontairement le terme choisi de con car je trouve inadmissible de porter un jugement sur quelqu’un qui se dévoile sans le connaître dans la vraie vie. Je rencontre tous ces hommes dont je parle et je ne passe pas mon temps à broder ou m’inventer une vie qui n’est pas la mienne. Je suis réelle, je vis, je le prouve à ces messieurs avec qui j’échange souvent plus qu’une activité physique intense. [] Autrement dit, ma vie est une bombe à retardement pour tous les frustrés et les jaloux du net qui n’ont même pas le courage de réagir en laissant une adresse où leur répondre franchement. Il est clair que ça les excite plus de ruer dans les brancards afin de montrer à tous à quel point ils sont dans leur bon droit par rapport à cette pouffe de Clauet Qu’ils sachent enfin une chose, j’ai 49 ans, je suis majeure et vaccinée. J’ai été follement amoureuse, et je connais aussi les blessures de l’amour. J’ai un tempérament de feu qui me ressource de plus belle à la vie. Je ne mène pas les gens en bateau, je suis d’un naturel poli et aimant, je déteste faire du mal et je suis une grande sensible. J’ai un job, un tas d’amis d’horizons divers et je suis connue pour mon grand humanisme.[ Le sexe fait partie de ma vie comme tout un chacun. Et si j’ai choisi de parler de ma vie de travesti dans un blog plus de 18, il y a des raisons et je ne vois pas en quoi je nuis aux autres ou devrais encore me justifier. Le lecteur intelligent verra plus loin que mes ébats développés à grande richesse de mots. Que ceux qui m’attaquent sans retenue grattent sur le pas de leur porte avant de me lancer la pierre…A propos, avez-vous vraiment découvert mon blog par hasard ?... ]![]() ![]() Vues: 283 | Lire la suite... |
| clauetv |
| pour vous mes copines |
| 2010.03.09 17:54:55 | |
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Dans ma vie de travesti où pleuvent les découvertes et les contacts en tous genres, il y a une valeur à la fois forte et fragile à laquelle je tiens beaucoup, c'est un sentiment d'espérance ferme, d'assurance noble: la confiance. Quand j'accorde ma confiance à quelqu'un, j'éprouve un sentiment de grande liberté. Mon rapport avec l'autre devient épuré et fort, c'est comme une complicité si belle qu'elle ne peut que nous souder sur le terrain choisi... Lorsqu'on trahit cette confiance, elle peut être définitivement perdue. Il faudra à tout prix déployer une énergie incroyable pour redonner à cette confiance toutes ses plus belles lettres de noblesse. Quand le doute courtise la confiance, elle sera gravement mise à l'épreuve et n'en ressortira que profondément affaiblie.
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| armelle |
| mon salon |
| 2010.03.07 11:41:43 | |
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hello a vous toutes voila c fait j ai crée mon salon sur le webchat alore si vous vouoler discuter vous etre les bien venu ah oui j oublier j adore la courtoisie et le respect de chacun et je deteste les gros pervert je suis juste la pour vous faire fantasmer et rien d autre bise a plus peut etre dans mon salon que j ai intituler le boudoir d armelle cherché dans la liste des salon et vous trouverai je vous attend pour des dialogue sinpa
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| armelle |
| a mes admirateur |
| 2010.03.04 10:24:27 | |
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hello message a ceux qu il veulent me renconter dsl mais je préfere rester un fantasme pour vous celas vaux mieux car quelque fois on peut etre déçu mais je n est rien contre de dialogué avec vous (ps je déteste la vulgarité et les pervers si c votre cas eh bien passer votre chemin) bises lady armelle
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| armelle |
| bonjour |
| 2010.02.20 21:02:59 | |
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lady armelle
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Diana06
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| Diana, esclave du sexe en 06 |
| 2010.01.12 14:55:00 | |
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Trav soumise et docile,pour h,f,cple,trans et trav.....blacks et beurs bienvenus....Dominateurs et Maitres souhaités..... Si vous êtes interessé(e) et que m'aidiez, je suis trés motivée pour devenir une VRAIE fille de joies... Tags: avaleuse | suceuse | exhib | catin | pute Vues: 1005 | Lire la suite... |
| Sandra |
| Enfin quelques photos |
| 2009.12.12 16:23:16 | |
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Comme promis , me voilà. Tout d'abord sage, en week-end,et tranquille.
Fait pas chaud mais tant pis...c'est pour vous....
Bientôt d'autres photos.....promis.... Pour agrandir les images, voyez l'aide des blogs
Tags: intérieur | canapé | extérieur
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| Elle_Rox |
| Il n'est jamais trop tard non plus pour s'exhiber. |
| 2009.11.30 22:49:27 | |
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Quelques exemples de tenues que j'affectionne : le corset (il est vraiment superbe), la robe cocktail et la robe satin. Tags:
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| Sandra |
| Une semaine de vacances |
| 2009.11.22 05:53:18 | |
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Rahh , enfin une semaine de vacances. Poutant que d'activités , j'espère avoir enfin le temps de faire ma petite séance photos, que je vous ferai , bien sûr, partager. Achat de 4 nouvelles petites robes...hummm...vivement l'essayage.. Je vous tiens au courant... Bisous Tags: sandra | photos | vacances Vues: 426 | Lire la suite... |
| Sandra |
| J'ouvre le bal |
| 2009.11.14 06:59:01 | |
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Voilà enfin les pages persos de TravestisLibertins. J'attendais ce moment depuis si longtemps... à la recherche du composant de blog idéal....et je l'ai trouvé.. A vos claviers les filles....je ne compte pas rester la toute seule. Tags: pages perso | blogs | sandra Vues: 234 | Lire la suite... |






kikou moi mon kiff c de faire des photo sexy et glamour celas ne fait de mal a personne de matter autre chose que des photo de q ou des fois il n y a pas grand chose a voir mais ke je respect tout les gout sont dans la nature quand a moi je resterai pour mes admirateur q un fantasme eh oui c comme sa si vous avez des petit commentaire a faire sur mes photo n hésiter pas il sont les bien venu pourvu que vous soyer courtoie et respectueux bises a vous touts
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hello moi c armelle je fait mon comback apres etre partie je ne cherche plus a m exhiber devant mon apareille photo a poile ou preque du moin mais a faire de photo softe et un peut glamour bises

Un petit tour dehors....
